© V. Verguethen













JEUDI 10 MAI A 15h30 ET 20H30, VENDREDI 11 MAI A 20H30, SAMEDI 12 MAI A 20H30 ET DIMANCHE 13 MAI A 15H30


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Casimir et Caroline

de von Horváth

Traduction, Hélène Mauler et René Zahnd
Mise en scène, Hélène François et Émilie Vandenameele
Création musicale, Patrik Lerchmüller
Dramaturgie, Cornélia Rainer
Scénographie, Soizic Bernard
Costumes, David Messinger
Lumières, Pascal Sautelet
Régie générale, Mathieu Vigier
Assistante, Camille Briffa
L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte présenté.

Avec
Raphaël Almosni, Alban Aumard, Lucrèce Carmignac, Eurydice El-Etr, Pierre-Louis Gallo, Jean-Louis Grinfeld, Vincent Marie, Paul Minthe et Lorraine de Sagazan


Avec l’aide à la production Arcadi, le soutien de l’Adami, de la Spedidam, l’aide de Paris Jeunes Talents, de Mains d’OEuvres, de la mairie de Saint-Ouen, du Forum culturel Autrichien, de l’INJEP, de Jeunesse en Action, de la Fabrique Ephéméride et de la Délirante.
Spectacle finaliste du Prix Théâtre 13 / jeunes metteurs en scène 2011. Le groupe ACM est en résidence longue de création à Mains d’OEuvres.

En partenariat avec la bière Grolsch.

« C’est une ballade triste, celle d’un chauffeur sans travail Casimir et de sa fi ancée Caroline aux grandes ambitions, ballade d’une tristesse sereine, atténuée par l’humour et la banale certitude : il faut bien mourir ! » Ödön von Horváth

Un jeune couple est venu se divertir à la Fête de la Bière. La foule des spectateurs, témoins actifs de leur histoire, prend part à cette grande fête, participe à l’aventure et chante en chœur avec eux la vie rêvée.

Casimir a perdu son emploi. Caroline l’assure de son amour. Et chacun essaie de noyer son manque d’idéal dans la fête. On s’anesthésie à coups de tours de manège, de bière et de chansons. Dans ce tourbillon, Casimir cherche à retrouver Caroline. On sait que ça fi nit mal, mais c’est drôle quand même.

Avec cette pièce, nous voulons célébrer la vie, sa beauté, sa brièveté, mais aussi sa cruauté. Nous emmenons les spectateurs dans une ballade bruyante et éclatante à la rencontre d’êtres simples dans leur tragédie quotidienne où les perdants sont souvent les mêmes.

Groupe ACM