© M. Bidault



MARDI 8, MERCREDI 9, JEUDI 10 NOVEMBRE,
PUIS DU SAMEDI 19 AU DIMANCHE 27 NOVEMBRE

(Du mardi au samedi à 20h, dimanche à 15h30)
RÉPÉTITION PUBLIQUE : JEUDI 3 NOVEMBRE À 19H


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La Dame de chez Maxim

de Feydeau

Mise en scène, Hervé Van der Meulen
assisté de Clément Beauvoir, Elisabeth de Ereño et Guarani Feitosa
Chorégraphie, Jean-Marc Hoolbecq
Conseiller musical, Jean-Pierre Gesbert
Décors, Claire Belloc
Costumes, Isabelle Pasquier
Lumières, Pascal Sautelet
Maquillage, Audrey Millon
Décors construits par les Ateliers municipaux de la ville d’Asnières-sur-Seine.

Avec
Cléo Ayasse-Sénia,Claire Barrabès*, Clément Beauvoir,
Ariane Blaise, Henri Courseaux, Elisabeth de Ereño,
Isabelle Ernoult, Guarani Feitosa, Damien Ferrette,
Jean-Pierre Gesbert,Yveline Hamon, Maroussia Henrich,
Marieva Jaime-Cortez*,Harald Marlot, Jean-Louis Martin-Barbaz,
Félix Martinez, Clotilde Maurin,Pascal Neyron, Yoann Parize,
Patrick Paroux, Alain Payen, Agnès Ramy, Hervé Van der Meulen
et Fanny Zeller
(*en alternance)

Coproduction le Studio d’Asnières et le Théâtre de l’Ouest Parisien de Boulogne-Billancourt.
Avec la participation artistique du CFA des comédiens


Ce qui caractérise avant tout le théâtre de Feydeau, c’est le mouvement qui emporte et fi nalement balaye les personnages. Ceux-ci sont entraînés malgré eux dans une série de péripéties, de coups de théâtre, qui les conduit à la catastrophe finale. Ils sont mis face à des situations qui les dépassent, en présence d’autres personnages qu’ils n’auraient jamais dû rencontrer, dans des circonstances qu’ils n’auraient jamais pu imaginer. Ahuris, stupéfaits, ils n’ont plus qu’à fuir en avant, englués dans leurs mensonges, créant ainsi pour eux-mêmes d’autres situations encore plus dangereuses et plus aléatoires.

La Dame de chez Maxim nous peint la bourgeoisie aisée de la IIIe République. Féroce observateur de ses contemporains, Feydeau tombe amoureux du personnage de la Môme Crevette. Loin de la cocotte conventionnelle, il lui confère une vérité et une grandeur humaine. Avec son parler populaire, sa gouaille parisienne, sa spontanéité, sa vitalité, sa gaieté et son infatigable entrain, la Môme Crevette est « la Dame aux camélias du vaudeville ».

Cette grande comédie apparaît aussi comme une prémonition du dadaïsme, du surréalisme et du théâtre de l’absurde.

Hervé Van der Meulen