© L. Lot
SAISON 09-10 / STUDIO THÉÂTRE D'ASNIÈRES
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Saison 09/10
Créations en projet
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Présentation de saison
Jean-Louis Martin-Barbaz, Hervé Van der Meulen et toute l’équipe du Studio sont heureux de faire leur rentrée théâtrale en votre compagnie. Ils vous invitent donc à assister à leur présentation de saison le lundi 5 octobre 2009 à 19 heures.
Vous découvrirez les spectacles programmés au cours de la saison et rencontrerez les metteurs en scène, comédiens, chorégraphe…
Nous prendrons ensuite le verre de l’amitié et inaugurerons, à cette occasion, dans le hall du Studio-Théâtre, l’exposition :
15 ans de spectacles, 15 ans d’affiches (renvoi vers page 13 de ce fichier Word) les cimaises du Studio
Nous terminerons la soirée en vous offrant une représentation exceptionnelle :
Le Cabaret de quat’sous
d’après L’Opéra de quat’sous de Bertolt Brecht et Kurt Weill
Mise en scène, Pauline Bureau
Lumières, Xavier Lescat
Avec Amaury de Crayencour, Delphine Dussaux,
Sol Espeche, Jonathan Salmon et Benjamin Tholozan.
Voici deux ans, Jean-Louis Martin-Barbaz montait L’Opéra de quat’sous de Bertolt Brecht et Kurt Weill. Parallèlement était créé Le Cabaret de quat’sous, petite forme théâtrale pour trois acteurs et un musicien, très librement inspirée dudit Opéra et destinée à être jouée « à domicile ».
Cette nouvelle proposition de théâtre en appartement a rencontré un vif succès. Ce court spectacle, « mis en salon » par Pauline Bureau, a en effet été joué de nombreuses fois chez des particuliers, pour des associations, des comités d’entreprise, des amicales de locataires…
Forts de cette expérience réussie, nous avons souhaité poursuivre l’aventure au Ciné 13 Théâtre à Paris au printemps dernier, et, cette fois, sur la scène du Studio-Théâtre.
Mackie le Surineur et son acolyte Matthias Fausse-Monnaie s’introduisent par effraction dans un théâtre et vous prennent en otage. Vous allez assister en musique au mariage de Mac et de sa fiancée Polly Peachum, la fille du Roi des Mendiants.
Lundi 5 octobre 2009 à 19 heures
Entrée gratuite sur réservation
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Les Racines dans les jambes, le coeur sur la route…
d’Alfred Dogbé
Mise en scène, Alfred Dogbé
Avec Abakar Adam Abaye (Tchad), Sani Bouda (Niger), Farid Chouali (Algérie),
Ali Merghache (Algérie-France), Pierre-Yves Prothais (France)
Par la Compagnie Arène Théâtre
Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France – ministère de la Culture et de la Communication, et en partenariat avec la MJC-Théâtre de Colombes, l’Espace 89 de Villeneuve-la-Garenne et le Studio d’Asnières-sur-Seine.
Spectacle présenté dans le cadre de Rumeurs Urbaines / Festival des arts de la parole, Compagnie Le Temps de Vivre (directeur artistique du festival, Rachid Akbal) 10e édition : Peuples Nomades
Cette année-là devait être celle des noces de Débo et d’Agah. Agah et Deboh s’aiment. Ils sont nés amoureux l’un de l’autre. Tout le monde l’a constaté bien longtemps avant que les amoureux, eux, ne se l’avouent.
Agah et Deboh n’avaient pas encore dix ans quand leur amour, simple et puissant, a inspiré l’une des plus belles chansons populaires de la région. C’était à la fin d’une foire du sel et du sucre qui réunit chaque année plusieurs communautés nomades aux abords de la Grande Mare. Trois semaines de retrouvailles, de commerce de biens et de liens. Trois semaines au cours desquelles les deux enfants ne se sont jamais quittés. Et voici la fi n de la foire. Voici le jour du départ. Les caravanes sont prêtes. L’ordre du départ est donné. Rien ni personne ne bouge. Les bêtes sont en émoi. Les gens sont en larmes. Tout le monde regarde Agah et Deboh se faire leurs adieux interminables. Les amoureux se séparent en larmes.
Les années ont passé. La foire du sel et du sucre est devenue un grand rendez-vous commercial et touristique. Le petit hameau près de la Grande Mare est devenu une ville grouillante d’hommes et d’affaires de toutes sortes. Débo et Agah ont vu tout cela arriver. Tout le monde a vu grandir et se raffermir le lien qui les tient l’un à l’autre. Personne, exceptés Débo et Agah, n’avait vu venir Kriki. Cette année-là a été celle du combat contre les barbelés de Kriki, le tout-nouveau et puissant homme d’affaires qui a décidé de construire un site touristique autour de la Grande Mare.
Alfred Dogbé
Le spectacle est répété durant une semaine dans chaque théâtre puis
présenté aux dates suivantes:
Dimanche 11 octobre 2009 à 15h30
au Studio-Théâtre d’Asnières-sur-Seine
Répétition publique le vendredi 2 octobre à 19h
Mardi 13 octobre 2009 à 20h30
à la MJC-Théâtre de Colombes
Vendredi 16 octobre 2009 à 20h30
à l’Espace 89 de Villeneuve-la-Garenne
Durée : 1 heure
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Vaches noires
Scènes de mémoire, de songes et de vie
de Daniel Besnehard
Mise en scène, Christophe Lemaître
Assistants à la mise en scène, Agnès Espaze et Florient Jousse
Scénographie et costumes, Christophe Lemaître
Lumières, Thomas Falinower
Son, Sylvain Vanot
Vidéo, Julien Thèves
Construction du décor, Antoine Milian
Avec Hélène Surgère et Hervé Van der Meulen
Coproduction Le Studio d’Asnières
et Le Nouveau Théâtre d’Angers – Centre Dramatique National des
Pays-de-la-Loire. Cette œuvre bénéficie de l’aide à la production et à la diffusion
du fonds SACD (logo SACD)

© M. Bidault
Daniel Besnehard et sa famille. Sa famille théâtrale, qu’il a constituée et enrichie tout au long de son parcours. Sa passion des acteurs et des grandes actrices bien sûr, qui l’amène aujourd’hui à travailler avec Hélène Surgère.
Sa famille normande, la cellule souche. La cellule, en latin cela signifie petite chambre, elle est l’unité structurale, fonctionnelle et reproductrice constituant tout ou partie d’un être vivant. Chaque cellule est une entité vivante qui, dans le cas d’organismes multicellulaires, fonctionne de manière autonome mais coordonnée avec les autres. C’est une belle définition de la cellule familiale chez Besnehard. Rien n’est simple dans une famille, la cellule se divise, se multiplie, meurt. L’idée de continuation est inhérente à cette structure mère, mais tout ne fonctionne pas toujours comme il faudrait, la théorie du cosmos est celle du chaos, pas d’une organisation naturellement parfaite.
Un grain de sable transforme cette mécanique, tout est bouleversé, les rôles ne sont pas joués par les bons personnages, à qui la faute ? Y a-t-il eu faute ? Daniel Besnehard, après avoir traité du rapport mère-fille dans Arromanches, explore les relations mère-fils. C’est un amour paradoxal que celui de Marie et Pierre, et comme souvent dans son théâtre, on peut reprendre cette formule de François Truffaut dans La Femme d’à côté : « ni sans toi, ni avec toi ».
Christophe Lemaître
Création
Du vendredi 6 au vendredi 27 novembre 2009
Du mardi au samedi à 20h30. Le dimanche à 15h30. Relâche le lundi.
Durée : 1h20
Création en juillet 2009 au festival Les Rendez-vous de Cormatin.
Ce spectacle sera présenté au Nouveau Théâtre d’Angers (49) du 1er au 5 décembre 2009.
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La Boîte à joujoux
Musique de Claude Debussy
Piano, Alain Jacquon ou Delphine Dussaux
Mise en scène, Jean-Marc Hoolbecq et Hervé Van der Meulen assistés
de Marion Foucher
Chorégraphie, Jean-Marc Hoolbecq
Marionnettes, Alain Recoing du Théâtre aux Mains Nues
Costumes, Isabelle Pasquier
Fabrication des marionnettes, Einat Landais et Lydia Sevette
Lumières, Charlotte Montoriol - Maquillages, Audrey Millon
Avec Amaury de Crayencour, Jeanne Favre, Valentin Johner,
Florient Jousse, Nina Meurisse, Lorraine de Sagazan, Jonathan Salmon
Coproduction Le Studio d’Asnières, le Conservatoire à rayonnement régional de Boulogne-Billancourt,
Villes d’Asnières-sur-Seine et de Boulogne-Billancourt

© S. Leroy
Spectacle à voir en famille
Cette histoire s’est passée dans une boîte à joujoux. Les boîtes à joujoux sont en effet des sortes de villes dans lesquelles les jouets vivent comme des personnages. Ou bien les villes ne sont peut-être que des boîtes à joujoux dans lesquelles les personnes vivent comme des jouets…
Des poupées dansaient ; un Soldat vit l’une d’elles et en devint amoureux ; mais la Poupée avait déjà donné son cœur à un Polichinelle paresseux, frivole et querelleur. Alors les soldats et les polichinelles se livrèrent une grande bataille au cours de laquelle le pauvre petit soldat de bois fut fâcheusement blessé.Délaissée par le vilain Polichinelle, la Poupée recueillit le Soldat, le soigna et l’aima : ils se marièrent, furent heureux, et eurent beaucoup d’enfants. Le Polichinelle frivole devint garde-champêtre. Et la vie continua dans la boîte à joujoux.
Un univers poétique et ludique faisant appel aux diverses compétences de nos comédiens-danseurs et de notre équipe. Une invitation à l’imaginaire et au rêve, sur une musique délicieuse, d’une très grande richesse mélodique, de Claude Debussy, qui écrivit ce ballet pour sa fille en 1913.
Une féerie pour les enfants de tous âges, de 3 à 97 ans, où l’on suit les aventures de bien beaux jouets devenus ici personnages réels ou marionnettes.
Hervé Van der Meulen
Reprise
vendredi 11 décembre 2009 à 20h30,
samedi 12 décembre 2009 à 17h et 20h30,
mardi 15 décembre 2009 à 20h30,
mercredi 16 décembre 2009 à 15h30 et 20 h 30,
jeudi 17 décembre 2009 à 10 h et 14 h 30,
vendredi 18 décembre 2009 à 10 h et 14 h 30
Spectacle programmé dans le cadre de l’opération Jeux de Scène et dans
le cadre de la saison Jeune public de la Mairie d’Asnières-sur-Seine
(voir page 18)
Durée : 50 minutes
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Il n’y a plus d’après… il n’y a plus qu’aujourd’hui !
Cabaret
Mise en scène, Yveline Hamon
en collaboration avec Jean-Marc Hoolbecq et Jean-Pierre Gesbert
Dramaturgie, Lorraine de Sagazan et Sol Espeche
Assistanat, Lorraine de Sagazan
Costumes, Bruno Marchini
Maquillages, Audrey Millon
Avec Fiona Chauvin, Amaury de Crayencour, Sol Espeche, Marion Foucher, Florient Jousse, Nina Meurisse, Yoann Parize, Lorraine de Sagazan, Jonathan Salmon, Guillaume Tarbouriech… distribution en cours.
Jean-Pierre Gesbert, piano - Lucas Gaudin, saxophone - n. n., percussions
Production Le Studio d’Asnières-sur-Seine
1946 : Fin d’une guerre mondiale... Saint-Germain-des-Prés... Par une aube glaciale et le hasard d’un manteau disparu, Juliette Gréco découvre un endroit qui pourra accueillir tous ses amis, ces jeunes gens pauvres, privés de tout pendant les années de guerre, délurés et insolents, épris de liberté, de vie intense, se grisant de be-bop : Le Tabou.
Saint-Germain-des-Prés dans le domaine de la chanson, c’est Gréco, héritière de la chanson réaliste mais avec un répertoire éclectique qui va de Prévert (Les Feuilles mortes) à Queneau (Si tu t’imagines) en passant par Sartre (La Rue des Blancs-Manteaux). C’est aussi Vian, flanqué ou non de son pote Salvador, oscillant entre gravité et canular. C’est encore Ferré entre rire grinçant et logorrhée dansante (Le Jazz band), ou Gainsbourg – celui du début – qui prend peu à peu le relais de Vian dans cette mouvance artistique qui combine pessimisme fondamental et appétit de vivre, amour de la langue et passion du jazz, volonté de liberté – fût-ce au prix de la solitude – et frénésie collective.
Yveline Hamon,
Jean-Marc Hoolbecq
et Jean-Pierre Gesbert
Création
Du mardi 19 janvier au mercredi 3 février 2010
Du mardi au samedi à 20h30. Le dimanche à 15h30. Relâche le lundi.
Relâche exceptionnelle le mardi 26 janvier.
Répétition publique le jeudi 7 janvier à 19h
Durée : 1h30
Création en 2009 au festival « Théâtre et Musique au Château d’Asnières » dans sa version courte, et présenté ici dans sa version définitive.
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Lorenzaccio
d’Alfred de Musset
Mise en scène, Jean-Louis Martin-Barbaz
assisté de Jeanne Favre et Guillaume Tarbouriech
Musique, Alain Jacquon - Chorégraphie, Jean-Marc Hoolbecq
assisté d’Emilie Vandenameele - Combats, François Rostain
Décors, Claire Belloc - Accessoires et têtes, Antoine Milian
Costumes, David Messinger assisté de Nina Meurisse
Lumières, Pascal Sautelet - Maquillages, Audrey Millon
Avec Amaury de Crayencour, Chantal Déruaz, Pierre-Michel Dudan, Agnès Espaze, Jeanne Favre, Marion Foucher, Pierre-Louis Gallo, Cécile Jambou, Valentin Johner, Florient Jousse, Bernard Jousset, Guillaume Marquet, Yoann Parize, Pierre-Etienne Royer, Jonathan Salmon, Patrick Simon, Guillaume Tarbouriech, Benjamin Tholozan, Hervé Van der Meulen et les musiciens du CRR de Boulogne-Billancourt : Guillaume Bongiraud, Florence Dubois, Benoit Morel et Lola Rubio
Coproduction Le Studio d’Asnières et le Théâtre de l’Ouest Parisien de Boulogne-Billancourt.

© L. Lot
Musset nous a laissé une œuvre trop longue, réputée injouable, trop foisonnante, et si peu classique qu’elle s’apparente à Shakespeare ou à Schiller. Il fallut Sarah Bernhardt qui incarna le rôle titre, puis Gérard Philipe pour redonner sa place, après coupures, à un chef-d’œuvre mal aimé. Lorenzo est devenu le mythe d’une jeunesse perdue à la recherche de sa transcendance. Ange ou démon, il fascine encore et toujours, à l’égal des personnes qui l’entourent.
Florence, second grand personnage de cette pièce inclassable, est la ville de tous les excès, celle de Savonarole et de Machiavel, mais aussi de Donatello et de Michel-Ange. Elle abrite des républicains comme des dictateurs. Les Médicis en ont fait la capitale de la Renaissance italienne et leur famille a légué deux papes et deux reines de France à l’Histoire. Mais le peuple a perdu son âme dans le commerce et la politique vénale : perte des valeurs, rêves le plus souvent velléitaires, des lendemains qui ressemblent à la veille dans un monde en pleine mutation qui se cherche sans jamais se trouver, qui peut-être n’est pas sans analogie avec notre monde contemporain.
Jean-Louis Martin-Barbaz
Création
Du mardi 16 mars au vendredi 2 avril 2010
Du mardi au samedi à 20h30. Le dimanche à 15h30. Relâche le lundi.
Relâche exceptionnelle le jeudi 18 mars.
Répétition publique le lundi 8 mars à 19h
Durée : 3h avec entracte
Création au TOP de Boulogne-Billancourt en mai 2009. Ce spectacle sera repris au Théâtre de Poissy (78) le 9 avril 2010 et au Théâtre municipal de Neuilly (92) le 15 avril 2010.
Spectacle programmé dans le cadre de l’opération Jeux de Scène
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Derniers remords avant l’oubli
de Jean-Luc Lagarce
Mise en scène, Julie Deliquet
Vidéo, Mathilde Morières
Lumières, Richard Fischler
Création sonore, David Georgelin
Avec Gwendal Anglade, Julie André, Eric Charon, Olivier Faliez,
Agnès Ramy, Annabelle Simon
Production Le Collectif In Vitro
Lauréat du Prix du public du Théâtre 13 / Prix Jeunes metteurs en scène 2009

© M. Morières
Avoir la paix. Vivre tranquille, fuir...
Une maison, vestige d’un amour passé à trois…
Pierre y vit toujours, seul.
Hélène et Paul, eux, se sont mariés séparément, ailleurs…
Aujourd’hui ils reviennent chez Pierre, embarrassés, avec leurs nouvelles familles, pour débattre de la vente de cette maison achetée en commun quelques années auparavant.
Hélène a besoin d’argent.
Ensemble ils vont revenir sur leurs traces…
La parole de Lagarce se prolonge au-delà de ce qui est dit et pose le silence comme seule retenue avant la vérité.
Travailler sur la difficulté de dire. L’impératif de sincérité. Trouver le mot, celui qui convient et ne trahit pas. Ne pas déborder. Parler trop pour ne pas trop en dire. Savoir où les mots vont, jusqu’où ils vont. Plus on avance dans la pièce et plus on nous tire en arrière vers ce passé qui les unit.
Derniers remords avant l’oubli, ce n’est pas les retrouvailles de Pierre, Hélène et Paul, la pièce traite au présent d’un huis clos de 6 personnes qui se retrouvent confrontées au passé des uns qui concerne le futur des autres…
La maison prend en otage, avale, emprisonne et aspire tout ce beau monde autour d’un repas improvisé. Il faudra assister, mettre sur table le passé, l’affronter pour mieux le digérer.
Faire le vide… et vendre ?
Julie Deliquet
Spectacle invité
Du mardi 1er au dimanche 6 juin 2010
Du mardi au samedi à 20h30. Le dimanche à 15h30.
Durée : 1h25
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Saison jeune public
Programmée par la Direction de la culture de la ville d’Asnières-sur-Seine
La Boîte à joujoux de Claude Debussy
Compagnie Le Studio
Conte musical
Mise en scène, Jean-Marc Hoolbecq et Hervé Van der Meulen / Chorégraphie,
Jean-Marc Hoolbecq / Marionnettes, Alain Recoing du Théâtre aux Mains Nues
Durée : 50 min / A partir de 3 ans
Mercredi 16 décembre 2009 à 15h30
Le Nuage amoureux
Compagnie La Belle Indienne
Théâtre
Mise en scène, Anne-Catherine Chagrot et Patrick Thoraval
Durée : 1h / A partir de 5 ans
Mercredi 13 janvier 2010 à 15h30
Poussinet, sortiras-tu de ton oeuf ?
Compagnie CCDM
Conte
Mise en scène, Jean-Jaques Guéroult
Durée : 1h / A partir de 3 ans
Mercredi 10 février 2010 à 15h30
L’Affaire de la rue de Lourcine d’Eugène Labiche
Compagnie Ucorne
Spectacle burlesque
Mise en scène, Eric Fauveau
Durée : 1h / A partir de 5 ans
Mercredi 7 avril 2010 à 15h30
Renseignements et réservations auprès de la Direction de la culture
Contact : Ghyslaine Le Bars - 29 rue de la Concorde - 92600 Asnières-sur-Seine
Tél. 01 41 11 13 16 - culture@mairieasnieres.fr - www.mairieasnieres.fr
(du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17 h)
Retrait des billets
Auprès de la Direction de la culture jusqu’à la veille du spectacle, sinon sur place une demi-heure avant la représentation.
- LE STUDIO :
- L' ECOLE :
- LE CFA :
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