
© L. Lot
LES SPECTACLES / ARCHIVES
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Saison 09/10
Créations en projet
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Soirée Richard Strauss Enoch Arden
de Richard Strauss, texte de Lord Tennyson
Pièces pour piano, opus 3 n° 1 et 3
Enoch Arden, poème de Lord Tennyson
Récitant, Hervé Van der Meulen - Piano, Alain Jacquon

© dr
Enoch Arden, d’après le célèbre poème de Tennyson paru en 1864, fut donné en première audition à Münich en 1897. Dans un port anglais, Enoch Arden épouse Annie Lee, également courtisée par Philipp Ray. Après sept années heureuses, la pauvreté et la maladie s’installent au foyer. Pour rendre le bonheur à sa famille, Enoch s’embarque pour la Chine.
L’histoire émouvante de ce marin inspira à Richard Strauss une musique magnifique, sobre et efficace. Elle soutient la voix du récitant, accompagne les péripéties du drame et exprime les sentiments des personnages, à la manière du mélodrame romantique, mais aussi du poème symphonique.
Création en avril 2008 au Centre culturel Georges-Gorse, CRR de Boulogne-Billancourt, en mai au Studio-Théâtre d’Asnières, et en août au festival Les Rendez-vous de Cormatin. Reprise en octobre 2008 au Studio-Théâtre d’Asnières.
Coproduction Conservatoire à rayonnement régional de Boulogne-Billancourt et le Studio d’Asnières
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Les Trente Millions de Gladiator
d’Eugène Labiche et Philippe Gille
Musique d’Alain Jacquon
Mise en scène et couplets, Hervé Van der Meulen
Assistante à la mise en scène, Salima Glamine
Chef de chant, Jean-Pierre Gesbert. Chorégraphie, Jean-Marc Hoolbecq
Décor, Claire Belloc. Costumes, Claire Belloc et Isabelle Pasquier
Lumière, Pascal Sautelet. Maquillage, Audrey Millon
Décor construit par les Ateliers municipaux de la ville d’Asnières-sur-Seine.
Avec Lucrèce Carmignac, Amaury de Crayencour, Marion Foucher,
Jean-Pierre Gesbert, Yveline Hamon, David Lejard-Ruffet, Guillaume Marquet, Nina Meurisse, Yoann Parize, Patrick Paroux, Lorraine de Sagazan, Benoît Seguin, Patrick Simon, Guillaume Tarbouriech, Emilie Vandenameele et les musiciens du Conservatoire à rayonnement régional de Boulogne-Billancourt.

© L. Lot
Il ne s’agit pas – le titre pourrait nous tromper – d’un péplum hollywoodien, mais d’une des dernières pièces du prolifique Eugène Labiche. Une demi-mondaine, Suzanne de la Bondrée, – elle-même fort courtisée par un petit « crevé » sans scrupules, Eusèbe Potasse –, prend en chasse un riche Américain, le fameux Sir Gladiator, venu dilapider sa fortune dans la capitale, type que Meilhac et Halévy avaient déjà immortalisé dans le célèbre Brésilien de La Vie parisienne d’Offenbach. Humour décapant, humour féroce, humour noir sur la vanité humaine, la course à l’argent et à la position sociale, l’appétit sexuel… Humour totalement déjanté, qui fait de cette galerie de personnages des pantins désarticulés, de véritables clowns, des grands burlesques dignes des premiers films du cinéma muet.
La pièce devait être mise en musique par Offenbach. Est-ce le compositeur d’opérette ou notre vaudevilliste qui ne donna pas suite au projet ? On ne sait, et c’est bien dommage ! Cette comédie a donc été créée sans couplets. Qu’à cela ne tienne ! Afin de donner à cette course folle, à cette sarabande, davantage encore de gaieté, d’insolite et d’éclat, notre équipe du Studio en inventera donc et les interprétera, aidée par les musiciens du CRR de Boulogne-Billancourt, sur une musique originale d’Alain Jacquon.
Création en mai 2008 au Théâtre de l’Ouest Parisien de Boulogne-Billancourt, en août au festival Les Rendez-vous de Cormatin et en novembre-décembre 2008 au Studio-Théâtre d’Asnières-sur-Seine
Coproduction Théâtre de l’Ouest Parisien de Boulogne-Billancourt et Le Studio d’Asnières Avec la participation artistique du CFA des comédiens
■ Le DVD des Trente Millions de Gladiator
Le DVD des Trente Millions de Gladiator, d’Eugène Labiche et Philippe Gille, musique d’Alain Jacquon, mise en scène d’Hervé Van der Meulen, avec les comédiens du Studio et les musiciens du Conservatoire à rayonnement régional de Boulogne-Billancourt, est disponible à la vente les jours de spectacle ou par correspondance (partenariat Luz-Production)
Prix de vente : 15 euros.
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Supplément au Voyage de Cook
de Giraudoux
Mise en scène, Patrick Simon - Assistant, Guillaume Tarbouriech
Costumes et dispositif scénique, Cyril Hamès
Maquillage, Audrey Millon
Avec Amaury de Crayencour, Marion Foucher, Salima Glamine, Yveline Hamon, Valentin Johner, Guillaume Marquet, Yoann Parize, Patrick Paroux, Charlotte Petitat, Pierre-Etienne Royer,
Benoît Seguin, Guillaume Tarbouriech.
En avril 1769, avant que son équipage ne débarque sur l’île d’Otahiti, le capitaine Cook délègue Mr. Banks, naturaliste de son expédition, auprès du chef des insulaires, afin de prévenir tout excès sensuel encouragé par l’accueillante population indigène.
Un hilarant dialogue de sourds s’instaure entre le rigide émissaire anglais et le « notable » Outourou, partisan d’une joyeuse immoralité. S’opposent alors deux conceptions fondamentalement différentes : l’une magnifiant la sueur du front du travailleur, l’autre affirmant qu’il n’y a aucune raison de travailler, l’une prêchant le sens de la propriété, l’autre partisane du tout est à tous, l’une habillant femmes et hommes d’un entrecroisement d’étoffes, de courroies, de chaussettes et de jarretières, l’autre où les encres, les pigments et le bois flotté s’entendent pour simplement faire du corps une œuvre d’art. L’entreprise de colonisation morale va tourner au fiasco.
Le Giraudoux libertaire, le styliste du plaisir sauvage, triomphe dans cette comédie en drapant ses scènes de dialogues équivoques et mordants.
Création en juillet-août 2008 au festival Les Rendez-vous de Cormatin et en janvier-février 2009 au Studio-Théâtre d’Asnières-sur-Seine
Production Le Studio d’Asnières
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La Jalousie du Barbouillé
Le Dépit amoureux
de Molière
Mise en scène, Jean-Louis Martin-Barbaz.
Assistant, Jonathan Salmon
Chorégraphie, Sol Espeche et Jonathan Salmon.
Costumes, Donate Marchand
Conception des nez, Sol Espeche
Conseiller musical, Jean-Pierre Gesbert
Scénographie, collectif.
Maquillage, création collective avec la complicité d’Audrey Million
Avec Fiona Chauvin, Pierre-Michel Dudan, Sol Espeche, Pierre-Louis Gallo,
Eric Peuvrel, Jonathan Salmon, Benjamin Tholozan
et les musiciens du CRR de Boulogne-Billancourt : Adèle Couzin et Lucas Gaudin
Le Studio renoue avec le spectacle des origines : l’acteur, le texte, l’ombre et la lumière. Une très belle occasion de redécouvrir le jeune Molière saltimbanque qui allait de ville en village planter ses tréteaux sur une place publique ou dans le jardin d’un château.
La Jalousie du Barbouillé est l’une des deux farces qui nous restent de Jean-Baptiste, les autres n’ayant pas trouvé d’éditeur. On y sent encore l’influence du Pont-Neuf et des comédiens Italiens. Les morceaux de bravoure font la part belle au savoir-faire des « comiques » dits
« enfarinés ». Le Docteur, le Barbouillé, Villebrequin, Angélique et Gorgibus, font partie d’une tradition venue du Moyen-Âge. Peut-être même de l’Antiquité. Ils fascinent.
Le Dépit amoureux, écrit en alexandrins, préfigure, au contraire, Marivaux et l’avenir du théâtre. Un pur chef d’œuvre qui regroupe quelques-uns des plus beaux vers de son auteur. Les personnages y sont d’une étonnante modernité. Nous avons choisi une version courte, mise en forme à la Comédie-Française au XVIIIe siècle. Il s’agit d’une curiosité qui a traversé plus de deux siècles de représentations. Pour mémoire, Le Dépit amoureux reste la moins jouée des pièces de Molière. Un mystère et une injustice qu’il nous appartient de corriger.
Création en juillet 2008 au Château d’Asnières, en août au festival Les Rendez-vous de Cormatin et en mars-avril 2009 au Studio-Théâtre d’Asnières-sur-Seine.
Production Le Studio d’Asnières
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La Cerisaie
d’Anton Tchekhov
Traduction, André Markowicz et Françoise Morvan
Mise en scène, Jean-Louis Martin-Barbaz. Décors, Claude Lemaire
Costumes, Donate Marchand. Lumières, Cyril Hamès.
Masques, Sol Espeche. Maquillage, Audrey Million
Avec Lucrèce Carmignac, Emilie Cazenave, Fiona Chauvin, Chantal Déruaz, Sol Espeche,
Jean-Pierre Gesbert, Bernard Jousset, Carole Malinaud, Yann Peira, Eric Peuvrel, Jonathan Salmon, Benoît Seguin, Patrick Simon, Guillaume Tarbouriech, Benjamin Tholozan, Hervé Van der Meulen
et les musiciens du Conservatoire à rayonnement régional de Boulogne-
Billancourt : Florence Dubois, Simon Kaca et Ivan Koulikov.
Coproduction Le Studio (Cie Jean-Louis Martin-Barbaz), Théâtre de l’Ouest Parisien de Boulogne-Billancourt, et l’association du Festival d’Anjou. Avec le soutien de l’ADAMI.

© BM. Palazon
La Cerisaie – Une maison construite avec la peau et la sueur des moujiks-esclaves, maintenant émancipés ! Des âmes mortes qui palpitent encore dans le frisson des branches renaissantes,
dans la nervure des poutres et dans la courbure des meubles ventrus. Cent ans ! clame Gaev. Un siècle inscrit dans le fond du tiroir de la grosse armoire de la chambre des enfants.
La Cerisaie – Une femme vieillie ! Lioubov revient de France pour respirer quelques semaines encore les senteurs d’un passé révolu. Elle s’imprègne, une dernière fois, de tout ce qui l’a marquée comme autant de cicatrices : un mari ivrogne et inconséquent, un enfant mort, un amant volage et tyrannique.
Nous avons tous une cerisaie dans la tête et ses racines nous broient le cœur.
Création en ……. Au Théâtre de l’Ouest Parisien de Boulogne-Billancourt.
Le Studio d’Asnières / Théâtre de l’Ouest Parisien de Boulogne-Billancourt /
Association Le Festival d’Anjou. Avec le soutien de l’ADAMI et la participation artistique
des apprentis du CFA des Comédiens et des musiciens du Conservatoire
à rayonnement régional de Boulogne-Billancourt création.
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Britannicus
de Racine
Mise en scène, Jean-Louis Martin-Barbaz
Assistants à la mise en scène,
Jean-Philippe Albizzati et Florient Jousse
Costumes, collectif avec la complicité de
Claire Belloc et Bruno Marchini
Lumière, Richard Fischler et Cyril Hamès
avec Rachel André, Yveline Hamon, Valentin Johner, Florient Jousse, Vanessa Krycève, Jean-Christophe Laurier, Patrick Simon, Antoine Rosenfeld, Hervé Van der Meulen.

© BM. Palazon
Une tragédie du pouvoir.
Néron ne fut peut-être pas le monstre sanguinaire que la postérité nous a légué. La tragédie pourtant nous le décrit comme tel. Impressionnable, pervers, encore immature dans l’exercice du pouvoir, il règne à l’âge de 17 ans et cherche à desserrer l’étreinte d’une mère criminelle et incestueuse, prête à tout pour continuer à infléchir la politique de son fils. Adopté par l’Empereur Claude,
bâtard du pouvoir, Néron est toujours à la recherche de ce père qu’il n’a jamais connu. Il est sous influence : Pallas, Sénèque, Burrhus, Narcisse, il se débarrasse des uns pour mieux écouter les autres.
Romanesque oblige, l’amour bouscule toutes les prévisions. Néron, l’imprudent Néron, tombe amoureux. Junie, l’adversaire politique, arrêtée pour les besoins de la cause, rentre dans sa vie, bouleverse son affectivité, provoque sa jalousie et réveille la perversité qu’une éducation, trop bien contrôlée, n’avait pas éradiquée. Britannicus amoureux de Junie sera sa première victime. Voilà de quoi bien augurer d’un règne encore à venir. Beaucoup de morts en perspective…
Les plus beaux vers de Racine se trouvent peut-être dans Britannicus. Cette fable politique a la clarté d’une fable de La Fontaine : le pouvoir corrompt…
Création en janvier ??? au Studio-Théâtre d’Asnières-sur-Seine
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L’Ile des esclaves
Comédie en un acte de Marivaux
Mise en scène, Chantal Déruaz
Assistante, Charlotte Petitat
Décor, Antoine Milian
Costumes, Bruno Marchini
Maquillages, Audrey Millon
Avec Amaury de Crayencour, Guillaume Marquet,
Nina Meurisse, Adrien Popineau, Emilie Vandenameele.

© M. Bidault
A la suite d’un naufrage, un seigneur et une femme de qualité, accompagnés de leurs esclaves respectifs, sont jetés sur une île où les esclaves sont tout-puissants et se vengent des maîtres qui les ont maltraités… Suffirait-il d’inverser pour un temps grands et petits de ce monde pour guérir les puissants de la morgue que leur donne la suprématie de leur position sociale et les faibles de leur rancœur face à l’injustice fondamentale de la loterie humaine ? Marivaux, grand moraliste du XVIIIe siècle, semble croire que l’expérience peut profiter aux nobles et aux valets échoués sur l’île de l’utopie et nous laisse espérer, rêver…
Création 2009 au festival Les Rendez-vous de Cormatin
Production Le Studio d’Asnières-sur-Seine
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La Grammaire
Mise en scène, Patrick Paroux
Assistante à la mise en scène, Agnès Espaze
Meubles et accessoires, Antoine Milian
Costumes, Bruno Marchini
Chanson, Jean-Pierre Gesbert
Avec Pierre-Michel Dudan, Jeanne Favre, Pierre-Louis Gallo,
Patrick Paroux, Hervé Van der Meulen.

© A. Godon
C’est l’histoire d’un secret. Un secret qui confine au mensonge. Un secret si lourd à porter qu’il engendre la honte, la solitude, la panique. Comment rédiger des notes, des rapports, des discours, quand on est littéralement tétanisé par la grammaire et l’orthographe ? Comment répondre à l’appel d’ardents partisans quand l’agencement des mots, la subtilité des accords vous sont à ce point étrangers ? Candidat à sa propre réélection, François Caboussat doit en plus affronter le probable départ de sa fi lle, son ange, et jusqu’alors son éminence grise. Il y a des secrets qui rendent le quotidien épuisant. Toute la férocité, l’acuité, la compassion et le rire de Labiche sont là.
Recréation en 2009 aux festivals Théâtre et Musique au Château d’Asnières-sur-Seine et Les Rendez-vous de Cormatin. Première création à Cormatin en 2004.
Production Le Studio d’Asnières-sur-Seine
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Les Mamelles de Tirésias
Drame sur-réaliste de Guillaume Apollinaire
Opéra-bouffe de Francis Poulenc
Mise en scène, Hervé Van der Meulen
assisté de Benjamin Tholozan
Direction musicale, Delphine Dussaux
Direction vocale, Blandine de Saint-Sauveur
Chefs de chant, Delphine Dussaux et Jean-Pierre Gesbert
Chorégraphie, Jean-Marc Hoolbecq
assisté d’Emilie Vandenameele
Décors, Claire Belloc
assistée d’Antoine Milian
Costumes, Isabelle Pasquier
assistée de Eléonore Dominguez
Stagiaires costumes, Agnès Espaze, Manon Gesbert et Julia Tazé
Maquillage, Audrey Millon
Lumières, Charlotte Montoriol
Compositions musicales, Jean-Pierre Gesbert
Avec Alexandre Bélikian, Léopoldine Bonnet, Joseph Bou Abssi, Jérôme Boutillier, Amélie de Broissia, Fiona Chauvin, Clémentine Decouture, Pierre-Michel Dudan, Scott Emerson, Sol Espeche, Pierre-Louis Gallo, Jean-Pierre Gesbert, Marion Gomar, Céline Madrènes, Benjamin Muller, Yoann Parize, Jonathan Salmon, Guillaume Tarbouriech, Benjamin Tholozan,
et Delphine Dussaux, piano.

© L. Lot
On ne fait plus assez d’enfants au royaume de Zanzibar – pays visiblement décimé par une guerre récente. Il faut donc y remédier très vite. Malheureusement, Thérèse se refuse à son métier de femme, ne reconnaît plus l’autorité de son mari et décide de devenir un homme sous le nom du célèbre devin grec Tirésias. Ses attributs féminins disparaissent et ses seins, symbole de la maternité, s’envolent dans les airs tandis que la barbe lui pousse. Avant de quitter son époux, elle oblige ce dernier à revêtir des atours féminins et lui laisse pour mission d’engendrer des enfants. Le poète puis le compositeur, deux génies de l’Art Français du XXe siècle, nous donnent ici, dans un grand éclat de rire, une vision forte, violente et tellement drôle d’un siècle fascinant mais terrible, d’un siècle qui a certes vu naître les plus grands progrès techniques, scientifiques, intellectuels, jamais réalisés dans l’histoire de l’humanité, mais d’un siècle qui a également démultiplié les barbaries et les monstruosités.
Création en mars 2009 au Conservatoire à Rayonnement régional de Boulogne-Billancourt
Production Le Studio d’Asnières-sur-Seine, le CRR de Boulogne-Billancourt, les villes d’Asnières-sur-Seine et de Boulogne-Billancourt. Avec la participation artistique du CFA des comédiens
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