
(c) Paul Desveaux
Adèle, qui souffre d’endométriose, célèbre l’adieu à son utérus en organisant une grande fête à la manière d’un enterrement de vie de jeune fille ou d’un anniversaire. Elle y rencontre Vincent, qui a la phobie des piscines. Ensemble, iels vont passer une nuit à se tester, se découvrir, dialoguer – avec parfois la compagnie d’autres héroïnes de leurs propres histoires féminines.
La maternité m’interroge depuis toujours ; c’est un sujet d’ordre personnel qui, dans notre société, se transforme bien souvent en sujet politique. La scène m’apparaît donc comme l’endroit rêvé pour accoucher de Nuit blanche et représenter des histoires qui donnent la parole aux femmes.
Abigaëlle Janssens-Rivallain