
(c) Paul Desveaux
Deux monologues, deux voix liées l’une à l’autre.
Une nuit d’hiver, un SDF se meurt à l’hôpital,
Celui qui part se délivre de sa vie chaotique.
Elle, Celle qui reste, à peine 19 ans, infirmière en formation, est à ses côtés,
Elle prend soin de lui, elle veille sur lui.
Ce texte est plein d’humanité, il nous confronte à notre fragilité d’être au monde, à notre passage de la vie à la mort et cette force souterraine qui nous relie, tous, face à cet événement inéluctable.
Depuis mon corps chaud est un appel à la fraternité, à la solidarité, à l’altérité.
Un texte initiatique de la vie à la mort et de la mort à la vie depuis notre corps chaud, un appel à la vie.
Étienne Pommeret