(c) Paul Desveaux
Sa vie est à la fois un désert aride et un océan tumultueux, coincée pour toujours entre la joie éclatante du soleil et le silence profond de la lune.
Elle aura fait de ses plus grandes angoisses des compagnons de valse qu’elle retrouvait la nuit sous la lumière des étoiles et qu’elle quittait avec le lever du jour. Voilà sans doute pourquoi nous l’aimons : parce qu’elle nous a montré un des nombreux chemins de la vie, celui qui s’aventure à corps perdu dans l’ombre.
Ce que Barbara nous a laissé, c’est le réconfort d’une femme qui siffle en pleine tempête.
Son pays était celui du rêve, elle y a été et le démon et l’ange, et l’amour et la femme.
Pierre Loup Mériaux et Milena Sansonetti