
(c) Paul Desveaux
Du fait de la nécessité de jouer une nouvelle pièce tous les jours, les acteurs élisabéthains ne pouvaient pas répéter ensemble… Heureusement, Shakespeare truffait leur texte d’indications de jeu, de placement et d’actions, une véritable partition scénique permettant précision et spontanéité.
Pourquoi est-ce que les personnages passent du vers à la prose, parfois lors de la même scène ?
Pourquoi passent-ils du vouvoiement au tutoiement ? (Car oui, le tutoiement existe dans la langue anglaise à l’époque élisabéthaine !)
Pourquoi toutes ces répétitions de mots, surtout en fin de réplique ?
Au moyen d’exemples emblématiques, ce stage vise à donner des outils pour décoder la partition, pour voir Shakespeare – et le jeu en général – avec une fraîcheur et une profondeur nouvelle.
Marceau Deschamps-Ségura